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Une épidémie mortelle de hantavirus frappe le navire de croisière MV Hondius au large du Cap-Vert. Alors qu’aucun rongeur n’a été détecté à bord. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) privilégie désormais la thèse d’une transmission interhumaine, suggérant la présence d’une souche rare et foudroyante qui défie les schémas épidémiologiques classiques.
*Un scénario catastrophique en cascade*
Le drame a débuté par le décès d’un néerlandais âgé de 70 ans le 11 avril 2016. Son épouse a succombé peu après dans un aéroport sud-africain. Depuis, un troisième passager est décédé et un citoyen britannique lutte pour sa vie en soins intensifs à Johannesburg.
Deux membres d’équipage présentent des symptômes respiratoires aigus. Une évacuation sanitaire est en cours de coordination, bien que les autorités locales refusent tout débarquement massif au Cap-Vert par crainte de contagion.
Les symptômes initiaux (fièvre, douleurs) miment une grippe banale avant de basculer vers une détresse respiratoire ou rénale foudroyante. À ce jour, aucun traitement spécifique n’existe pour contrer le hantavirus.
Seule souche connue pour passer d’un homme à l’autre, cette variante sud-américaine affiche un taux de létalité terrifiant de 40 %. Le navire ayant fait escale à Ushuaïa (Argentine), la piste géographique semble se confirmer.
Alors que le MV Hondius s’apprête à faire route vers les Îles Canaries sous escorte sanitaire, l’incertitude demeure. Les autorités espagnoles devront décider du sort des passagers confinés, alors que le monde du voyage se rappelle brutalement la vulnérabilité des écosystèmes clos des navires de croisière face aux mutations virales les plus sombres.
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