Plus de 10 millions de gourdes en souches de chèques retrouvés à Delmas : la CAS réagit et appelle au calme

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La Direction de la Caisse d’Assistance Sociale (CAS) sort de son silence après les révélations liées à la saisie de copies de souches de chèques d’un montant dépassant les 10 millions de gourdes, retrouvées dans un hôtel à Delmas 40B, un lieu régulièrement fréquenté par l’ancien sénateur Nenel Cassy.

Dans une note d’éclaircissement datée du 6 août 2025, la directrice de la CAS, Rémy Erzile, informe que l’institution traverse une situation difficile depuis l’incendie de son siège social sur l’Avenue N, le 25 avril dernier, perpétré par des hommes lourdement armés. Depuis, la direction affirme s’efforcer de maintenir ses opérations dans des conditions précaires.Pourquoi des documents de la CAS se retrouvent dans un hôtel ?

Pourquoi des documents de la CAS se retrouvent dans un hôtel ?

Selon la CAS, après la perte de leurs bureaux, certains employés ont été contraints de travailler temporairement depuis d’autres lieux. Le comptable de l’institution avait ainsi établi son espace de travail pour trois jours au « Djoune Bar and Grill », situé à Delmas 40B, dans le but de poursuivre le traitement des dossiers liés aux bénéficiaires et aux rapports de fin d’exercice.

C’est dans ce contexte que la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) aurait effectué une perquisition et emporté plusieurs documents du service de comptabilité, dont les souches de chèques émis par le Trésor public au profit des bénéficiaires de la CAS.

La CAS dément toute fraude

Face aux rumeurs et suspicions relayées sur les réseaux sociaux, la direction de l’institution rejette catégoriquement les allégations de détournement de fonds ou d’émission frauduleuse de chèques au bénéfice de particuliers.

« Il s’agit tout simplement d’actions malhonnêtes venant d’esprits tordus », écrit la CAS, dénonçant des manœuvres farfelues visant à ternir l’image de l’institution.

La CAS rappelle que les documents saisis n’ont rien d’illégal et qu’ils faisaient partie du traitement administratif normal, dans un contexte d’urgence et de réorganisation temporaire.

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