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Les États-Unis ont intensifié, ces derniers mois, leurs opérations maritimes visant la saisie de navires soupçonnés de violations de sanctions internationales, principalement dans les Caraïbes et l’Atlantique. Ces interventions, menées par la marine américaine et la Garde côtière, concernent essentiellement des pétroliers accusés de transporter illégalement du pétrole en provenance du Venezuela, mais aussi des embarcations liées au trafic de drogue.
Depuis la fin de l’année 2025, au moins cinq navires pétroliers ont été interceptés et placés sous contrôle américain. Washington affirme que ces bateaux appartiennent à une « flotte fantôme », un réseau de navires opérant sous de faux pavillons ou sans immatriculation claire afin de contourner les sanctions imposées au régime vénézuélien. Parmi les navires saisis figure le pétrolier Olina, intercepté en mer des Caraïbes, ainsi que d’autres tankers ayant changé de nom et de pavillon à plusieurs reprises pour dissimuler leur origine et leur cargaison.
Les autorités américaines soutiennent que ces saisies s’appuient sur des ordonnances judiciaires et sur le droit international, notamment lorsque les navires sont considérés comme « apatrides » ou engagés dans des activités illicites. Selon le Pentagone, ces opérations visent à faire respecter les sanctions économiques et à freiner le financement de réseaux jugés illégaux.
Cependant, ces actions suscitent de vives réactions sur la scène internationale. La Russie a dénoncé certaines saisies, notamment celles concernant des navires battant pavillon russe ou liés à des intérêts russes, qualifiant ces opérations de violation du droit maritime international. Moscou évoque des actes « unilatéraux » susceptibles d’aggraver les tensions entre grandes puissances.
Les États-Unis poursuivent également une lutte active contre le narcotrafic maritime. La Garde côtière américaine annonce régulièrement la saisie d’embarcations rapides transportant des tonnes de cocaïne dans le Pacifique et les Caraïbes. Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie de sécurité régionale visant à démanteler les routes maritimes de la drogue reliant l’Amérique du Sud à l’Amérique du Nord.
Cependant, ces actions suscitent de vives réactions sur la scène internationale. La Russie a dénoncé certaines saisies, notamment celles concernant des navires battant pavillon russe ou liés à des intérêts russes, qualifiant ces opérations de violation du droit maritime international. Moscou évoque des actes « unilatéraux » susceptibles d’aggraver les tensions entre grandes puissances.
Les États-Unis poursuivent également une lutte active contre le narcotrafic maritime. La Garde côtière américaine annonce régulièrement la saisie d’embarcations rapides transportant des tonnes de cocaïne dans le Pacifique et les Caraïbes. Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie de sécurité régionale visant à démanteler les routes maritimes de la drogue reliant l’Amérique du Sud à l’Amérique du Nord.
Sur le plan juridique, les saisies de navires en haute mer continuent d’alimenter le débat. Plusieurs experts en droit maritime estiment que la légalité de certaines interceptions dépend fortement du statut du navire, de son pavillon et de la nature exacte des sanctions invoquées. D’autres dénoncent un précédent dangereux, susceptible d’encourager des pratiques similaires par d’autres États.
Dans un contexte géopolitique déjà marqué par des tensions accrues entre Washington, Moscou et Caracas, ces opérations maritimes illustrent l’usage croissant de la puissance navale comme outil de pression diplomatique et économique. Une stratégie qui, si elle renforce l’application des sanctions américaines, pourrait également accroître les frictions sur les routes maritimes internationales.
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