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Dans la nuit du 21 au 22 juin 2025, les États-Unis ont lancé une opération militaire d’envergure contre des installations nucléaires iraniennes à Fordow, Natanz et Isfahan. Selon Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine, il s’agit de « la première grande offensive des B-2 dans l’histoire américaine ».
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a précisé que l’objectif n’était pas de renverser le régime : « Les frappes américaines ne visaient pas un changement de régime. » Il a ajouté : « Nous riposterons si nos intérêts et ceux de nos partenaires sont menacés. » Tout en soulignant : « Le président Trump cherche la paix et l’Iran doit s’engager dans cette voie. »
Suite à cet acte, les réactions internationales ont été immédiates et multiples. Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, a tiré la sonnette d’alarme : « C’est une dangereuse escalade dans une région déjà sur la corde raide et une menace directe à la paix et à la sécurité dans le monde. »
Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, a exhorté : « J’exhorte toutes les parties à faire un pas en arrière, à revenir à la table des négociations et à éviter toute escalade supplémentaire. »
En France, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a déclaré : « La France exhorte les parties à la retenue pour éviter toute escalade susceptible de conduire à une extension du conflit. »
L’Allemagne a elle aussi réagi. Stefan Kornelius, porte-parole du gouvernement, a indiqué : « Le chancelier Friedrich Merz a réitéré son appel à l’Iran pour qu’il entame immédiatement des négociations avec les États-Unis et Israël. »
La Chine a appelé à un cessez-le-feu immédiat. Son ministère des Affaires étrangères a lancé un message clair : « La Chine appelle toutes les parties impliquées dans le conflit, et tout particulièrement Israël, à un cessez-le-feu aussi vite que possible. »
Au Moyen-Orient, le Qatar a exprimé sa vive préoccupation. Sheikh Mohammed Bin Abdulrahman Al Thani, Premier ministre, a prévenu : « L’escalade dangereuse actuelle dans la région peut entraîner des conséquences catastrophiques tant au niveau régional qu’international. »
Côté israélien, les frappes ont été saluées. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a déclaré : « Je vous remercie, le peuple d’Israël vous remercie. »
À l’inverse, la Russie a vivement condamné l’attaque. Dimitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité, a accusé : « Trump, qui s’est présenté comme un président pacificateur, a finalement déclenché une nouvelle guerre pour les États-Unis. »
Alors que l’Iran promet une riposte « proportionnée et stratégique », les capitales du monde entier suivent la situation avec inquiétude. Entre appels à la désescalade et prises de position tranchées, la crise iranienne devient un véritable test pour la diplomatie mondiale.
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